La Chambre des Représentants
A l’instar du déséquilibre linguistique constaté trop tardivement au sein de l’armée belge, l’on ne peut que regretter qu’une fois de plus les francophones sont lésés dans l’attribution des fonctions dans le domaine public.
Dans ce cas-ci, c’est la responsabilité des politiques francophones eux-mêmes qui semblent à pointer du doigt. Nous réclamons plus de transparence dans ce dossier.
Nous pouvons considérer que la redevance d’exploitation de l’aéroport de Bruxelles-National reste modique dans le contexte de crise que nous connaissons. Pourtant, il ne serait pas dramatique que l’État belge puisse augmenter le montant de cette redevance.
En outre, la licence d’exploitation accordée à l’aéroport de Bruxelles-National, actuellement octroyée pour une durée indéerminée, doit être redéfinie pour tenir compte, notamment, de l’indexation.
Si l’on peut se réjouir des 43,2 millions d’euros approuvés par le gouvernement en matière de coopération universitaire, soit les deux tiers des crédits 2013 des universités pour ce poste, nous regrettons qu’aucune issue certaine n’apparaît pour le solde.
En outre, aucune solution structurelle permettant de garantir la conservation des moyens de la coopération universitaire ne semble à l’horizon.
Le refinancement de Bruxelles obtenu en contrepartie de la 6e réforme de l’Etat est injuste et insuffisant par rapport aux réels besoins de la Région bruxelloise et à sa contribution à l’économie du pays et à la valeur ajoutée, au bénéfice des autres Régions où résident les travailleurs qui travaillent en Région bruxelloise.
Les FDF regrettent que, de surcroît, le Premier Ministre reconnaisse qu’au lieu des 236 millions annoncés pour l’année 2013, seuls 134 millions sont disponibles pour 2013.
Les inquiétudes de la Région bruxelloise paraissent donc bien légitimes.
La technique courante de l’achat scindé a fait l’objet de diverses interprétations par l’administration en quelques années.
A tel point, que les citoyens devront avoir recours aux tribunaux pour savoir à quel droit ils sont soumis.
Pour les FDF, le ministre des Finances doit clarifier la situation par une initiative législative afin de ramener de la sécurité juridique dans ce dossier.
Un rapport sur les marchés des drogues dans l’Union européenne, élaboré par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), d’une part, et Europol, d’autre part, confirme le rôle de la Belgique comme un point d’entrée prioritaire de la cocaïne en Europe et comme une des principales sources des trafics de cannabis et de drogues synthétiques en Europe.
Nous espérons que l’augmentation sensible du nombre d’inspecteurs sera suffisante pour inverser les chiffres désastreux de ce rapport.
Alors que la CREG est financée à hauteur de 15 millions d’euros par an, Melchior Wathelet juge son rapport incohérent et non crédible.
Les FDF ne peuvent que regretter le flou artistique existant tant en ce qui concerne la sécurité des centrales qu’au niveau de la stratégie d’approvisionnement énergétique dans les années à venir.
En cas de black out énergétique, ce ne sera plus la crédibilité de la CREG mais bien la sienne qui sera remise en question.
La loi prévoit que les parties déposent au greffe leurs conclusions ainsi qu’un inventaire des pièces communiquées et qu’elles reçoivent un accusé de réception de ce dépôt. Mais la loi est muette quant à la forme doit revêtir l’accusé de réception.
La Ministre de la Justice a confirmé qu’il peut s’agir d’un courrier de confirmation ou d’un cachet sur la première page de la copie des conclusions.
Alors que depuis 1846, la Belgique a procédé, en moyenne tous les dix ans, à des recensements généraux de la population et des logements, le dernier recensement disponible à ce jour date de 2001.
En raison de son importance, au regard, notamment, de la croissance démographique bruxelloise, les FDF regrettent que le recensement effectué en 2011 ne soit toujours pas utilisable.
Sur le plan économique, la situation du pays devient préoccupante. Nous sommes confrontés à la menace d’une récession économique ! Ce n’est pas d’une addition de mesurettes dont nous avons besoin, mais d’un choc permettant de changer radicalement de politique économique : elle ne peut plus se contenter d’agir dans la continuité de ce qui se pratiquait dans le passé.







