FDF et MR

Au début des années 90, alors que le FDF est dans l’opposition au Parlement fédéral et à la Communauté française, des convergences de vue apparaissent entre les libéraux francophones et la formation amarante. Des discussions, menées pour le FDF par Antoinette Spaak, Georges Clerfayt et André Lagasse, se nouent pour envisager un rapprochement.

La convergence sera telle que le PRL (Parti Réformateur Libéral) et le FDF créeront en septembre 1993 la Fédération PRL-FDF. En 1998, la fédération s’ouvre au MCC (Mouvement des citoyens pour le Changement).

Le 24 mars 2002, la Fédération PRL-FDF-MCC cède sa place au Mouvement Réformateur : le PRL (et le PFF, sa composante germanophone), les Fédéralistes démocrates Francophones et le MCC constituent ainsi une nouvelle formation politique résolument centriste dont la dynamique politique est celle de la réconciliation de chaque personne et de la société.

Le Manifeste des Réformateurs adopté au Congrès du Mouvement le 1er septembre 2002 se fonde sur la démocratie libérale, seul système politique durable de représentativité citoyenne et de garantie du pluralisme.