André Piérard 
Tête de liste FDF
Président des de la province de Namur
Conseiller provincial
- 2, Domaine de l’Ourthe, 5377 Noiseux (Somme-Leuze)
- Tél. 086.21.05.38 - 0473.92.12.10
- Courriel : pierard.andre skynet.be
Présentation :
André Piérard est né à Charleroi, le 19 janvier 1960. Après des études en
électromécanique aux « Aumôniers du travail », il entre à la SNCB au service de la
signalisation. Il sera délégué du syndicat chrétien de 1978 à 1993.Dès l’âge de 13 ans, il
militera pour la Démocratie chrétienne de Charleroi aux côté d’Alfred Califice et puis de
Philippe Maystadt (Ministre d’état, ancien ministre des Finances et ancien directeur de la
Banque européenne d’Investissement). Longtemps resté dans l’ombre, il se présente aux
élections de 2006 et est élu au Conseil provincial de Namur. Membre de la commission
enseignement, il est un défenseur acharné de l’enseignement provincial.
Exaspéré par l’arrogance des nationalistes flamingants, il rejoint les FDF d’Olivier
Maingain en mai 2010 et est ensuite élu président de la Fédération provinciale de Namur.
Il sera candidat tête de liste aux élections communales à Somme-Leuze sur une liste
d’ouverture qu’il créera « Somme-Leuze Renouveau » et également tête de liste pour
les provinciales en 2012 dans le district de Ciney et envisage d’ores et déjà d’être
candidat à la Chambre lors des élections de 2014.
Motivation : redessiner un avenir pour les francophones de Belgique
Endéans les dix prochaines années, nous devrons mener à bien une véritable
révolution culturelle francophone.
Une révolution tant dans les esprits que dans les pratiques. Notre pays vit des
moments historiques. Qu’on le veuille ou non, de nouveaux défis nous attendent.
Nous serons bientôt amenés à redessiner un avenir pour nos concitoyens wallons
et bruxellois dans le respect de chacun. Il est urgent que les responsables
politiques des régions, bruxelloise et wallonne, prennent leurs responsabilités en
préparant un avenir garantissant des droits et libertés élémentaires pour les
francophones dans le futur, le nôtre et celui de nos enfants. L’heure est venue de
repartir d’une page blanche. Il faut que les Wallons et les Bruxellois, s’ils le
souhaitent, parviennent à concevoir ensemble un véritable projet politique qui
rencontre enfin une forte adhésion de la part des citoyens. Ce fameux projet dont
personne, depuis des années, n’a vu la couleur.
- Oser une nouvelle Belgique.
- Oser une nouvelle architecture.
- Oser être offensif en imaginant ce qui peut être acquis.
Les Francophones ont des principes à défendre bec et ongles. Il est clair que
l’élargissement de Bruxelles doit rester notre priorité et que le veto actuellement
imposé par la Flandre doit être levé en fonction du choix démocratique des
habitants de la périphérie bruxelloise. Les francophones doivent faire front uni et
être plus offensifs dans leurs revendications par rapport à leurs intérêts
spécifiques.
Trop souvent, les responsables politiques francophones se refusent à voir la réalité
en face et continuent d’agir comme si la Belgique était vouée à l’immortalité. Ils ne
veulent pas comprendre que rien, ni personne, ne pourra empêcher l’Etat Nation
flamand de prendre son envol le temps venu. Les francophones doivent se préparer
à affronter l’inéluctable.
Les Bruxellois et les Wallons doivent s’y préparer et examiner sereinement la
manière dont ils prendront les rênes de l’état après le départ de la Flandre.
Rien n’est jamais acquis et tous ces sujets réclameront de nouvelles ardeurs.
Il faudra, demain comme hier, avec une ferveur égale, que nous soyons attentifs, à
tout ce qui touche au plus près les gens dans leur vie quotidienne.
Je suis certain que la crise économique n’est pas arrivée à son terme, elle va même
durer longtemps. Le temps de la croissance illimitée et du gaspillage est terminé.
Croire que nous vivons une parenthèse est illusoire, la crise sera longue et elle va
imposer d’autres choix de vie et de comportements.
Ces nouveaux défis me donnent l’envie de m’investir en tant que militant FDF
Nombreux sont ces Wallons qui, comme moi, souhaitent participer plus
directement à l’action politique des Fédéralistes démocrates Francophones pour
mener à bien un projet qui s’adresse à tous les francophones de ce pays.
Le FDF est le parti de l’unité de la Wallonie et de Bruxelles.
Il entend contribuer au renouveau politique profond dont la Wallonie et Bruxelles
ont tant besoin.
Homme de terrain, proche des « petites gens », toujours à l’écoute des
préoccupations de nos citoyens, je souhaiterais être quelque part « la cheville
ouvrière » de notre nouvelle organisation et je mettrai en tout cas, tout mon cœur,
tout mon enthousiasme dans les tâches qui me seront confiées.
Je pense également pouvoir porter les aspirations de notre province. Celles-ci sont
nombreuses. Je pense entre autre au taux de chômage et plus particulièrement le
chômage des jeunes de moins de 25 ans, le faible revenu moyen par habitant
surtout dans le sud, le manque de commerces de proximité, la fermeture d’écoles,
de bureaux de poste, d’agences bancaires, le manque de projets pour le
développement du tourisme, la politique des soins hospitaliers, maisons de repos
et de soins, le manque de médecins généralistes, les problèmes liés à la mobilité, la
réouverture de la liaison ferroviaire Namur-Dinant-Givet-Charleville-Mézières,
l’accueil de la petite enfance,…
Depuis mon plus jeune âge, la politique m’intéresse. Une société plus solidaire et
plus juste, tel sera toujours le fondement de mon engagement.
Fort de mon expérience, je veux m’investir pour l’avenir de ma région et de ma
province et de ma commune en tant que militant des FDF.










